Ville / Newsletter du 1 Avril 2019

A Grenoble, les bus « reniflent » la pollution



AtmoTrack est une start-up qui a du « nez ». A Grenoble, vingt bus de ville vont être équipés d’un de ses capteurs pour mesurer la pollution de l’air dans l’agglomération (à savoir les PM10, PM2, 5 et PM1, soient les particules fines comprises entre 10 et 1 micromètres). Fixé sur le toit, cet équipement transmet en direct les données par le réseau cellulaire à raison d’une mesure toutes les dix secondes. Permettant une cartographie précise des contaminants.
 
Ce projet nommé GreenZenTag II est mené par le LEMON (Laboratoire d’expérimentation des mobilités de l’agglomération grenobloise) en partenariat avec la métropole, le syndicat mixte des transports en commun grenoblois (SMCT) et le transporteur Transdev.
 
Pour s’assurer de la fiabilité des tests, les résultats seront comparés à ceux de trois stations fixes déjà installées. Si le système d’AtmTrack doit encore faire ses preuves, il présente déjà un intérêt certain : le prix. Vendu 1 000 euros l’unité, chaque capteur intègre l’accès à la plateforme web de traitement et de visualisation des données ainsi que la maintenance, bien plus économique qu’une station fixe dont le prix avoisine les 100 000 euros.
 
Cette solution se veut ainsi une « alternative économique pour les villes de taille moyenne, et les communautés de communes qui n’ont pas forcément les moyens d’investir dans des stations fixes classiques », explique-t-on au sein de la start-up.

Sources :
http://www.smartcitymag.fr/article/415/des-bus-renifleurs-pour-mesurer-la-pollution


 



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