Ville / Newsletter du 1 Avril 2019

La ville intelligente devra être transparente et inclusive



Alors que les villes sont de plus en plus truffées de capteurs, comment défendre la vie privée des citoyens ? C’est l’une des nombreuses questions auxquelles doit répondre la Coalition des villes pour les droits numériques. Une alliance lancée en novembre 2018 par New York, Amsterdam et Barcelone, dont l’ambition est de défendre les valeurs des Nations unies dans le domaine du numérique.

Outre la vie privée, la coalition entend réfléchir à des actions communes sur l’égalité d’accès, la transparence des institutions ou la démocratie participative. La coalition espère désormais agréger d’autres villes et mener des groupes de travail pour comparer le résultat de leurs efforts.

Elle pourra s’appuyer sur les données de Barcelone et de la plateforme Decidim. Lancée en 2017 en open source, grâce au soutien de la maire Ada Colau Ballano et à l’expérience du mouvement Indignés, celle-ci permet la consultation en ligne des citoyens, mais aussi l’organisation de débats, de votes de budgets ou de plannings.

Et la Coalition des villes pour les droits numériques n’est pas la seule alliance à s’atteler aux problèmes engendrés par le numérique. Lors du Smart City Expo World Congress (SCEWC) 2018, 42 grandes villes ont signé une déclaration commune pour mieux encadrer les plateformes comme Airbnb ou Uber. Elles y détaillent 10 principes, dont le respect des droits du travail et des utilisateurs, la transparence des algorithmes, la souveraineté des municipalités, l’intérêt général et le respect des besoins et du contexte des habitants.

Sources :
https://www.le-lab.org/spots/les-villes-sunissent-pour-plus-de-transparence-numrique


Les articles les plus récents